S'installer à Pollionnay
Situation géographique
Pollionnay, petit village situé à moins de 15 km à l’ouest de Lyon, bénéficie d’une forte attractivité en raison du cadre de vie exceptionnel qu’il offre à ses résidents.
Accroché aux premiers reliefs des Monts du Lyonnais, sa situation géographique remarquable, son patrimoine forestier, architectural et culturel (château, chapelle médiévale) et la grande diversité de ses paysages en font un lieu de tourisme et de loisirs unique ainsi qu’un village où il fait bon vivre ensemble.
Fort d’une population d’environ 3 000 habitants et membre d’une communauté de communes où vivent plus de 30 000 personnes, Pollionnay est niché au cœur des Vallons du Lyonnais.
Entre ruralité (de nombreux producteurs locaux représentent une véritable richesse et un facteur de différenciation certain pour le village) et vie commerçante, la vie sociale s’organise autour d’un tissu associatif dynamique et fédérateur de presque 37 associations.

Histoire et Patrimoine
Pourquoi « Pollionnay » s’appelle « Pollionnay » ?
Tout d’abord, Pollionnay est la seule agglomération française à porter ce nom. Aussi, d’où vient ce nom ? et pourquoi notre village est si unique en France ?
Pollionnay semble provenir de « Paulianacus », propriété d’un nommé Paulianus et son orthographe varie sensiblement des premiers siècles à nos jours.
- Xème siècle : Puliniacum, Poliniaco, Puliniaco, Pollenay, Poloniaco
- XIIème siècle : Pollonai
- XIIIème siècle : Pollenay, Poyllennay, Poillegnay
- XIVème siècle : Poillienay, Pollonay
- XVIème siècle : Pouillenay, Polienaco, Pollienney, Poillieniaco
- XVIIème siècle : Pouillionnay, Pollionnay
- XVIIIème siècle : Pollionnay, Poillonay
La forme que nous connaissons aujourd’hui apparaît une première fois en 1684, et ne deviendra définitive qu’en 1789.
Notre patrimoine
La commune bénéficie d’un patrimoine forestier, environnemental, architectural et culturel. Tels que les sites suivants :
Le château (domaine privé)
Bâti à flanc de coteau, il date du XVème siècle.
La partie la plus ancienne est la tour principale du donjon qui fut le clocher d’une église romane disparue. Le mur qui clôt la cour centrale ouvre sur l’extérieur par une porte cochère et une porte piétonne du XIXème siècle. L’aile sud correspond au logis seigneurial. Après une réhabilitation de cinq ans, le château accueille des appartements atypiques.
L’église Saint Jean Baptiste
C’est l’ancienne chapelle du château. La restauration des vitrages, des portes, du chœur ainsi que du clocher date de la fin du XVIIème et du début du XVIIIème siècle.
Agrandie entre 1826 et 1829, des travaux de mise à nu des pierres ont été réalisés en 1982. La façade antérieure est en pierre de taille de Dardilly. Quatre cloches, fondues en 1844 par Gédéon Morel, garnissent le clocher. Un tilleul séculaire orne son perron : son grand âge et les périodes de sécheresse ont néanmoins entamé sa bonne santé.
La chapelle romane Saint André de Larny
Elle est située au cœur du hameau de Larny, à 4 km du centre de Pollionnay.
Mentionnée dès le XIIIème siècle, divers documents attestent qu’elle dépendait de la juridiction du chapitre de St-Just et était desservie par la paroisse de Ste-Consorce. Elle fut cédée au seigneur de Pollionnay en 1577. Restaurée au XVIIème siècle, elle garde, de l’architecture romane, l’abside voûtée à chevet plat et sa petite baie. Le clocher et la croix du cimetière de 2,55m du XVIIème siècle (1673) méritent l’attention ; cette croix est la plus ancienne des 21 croix du village.
La chapelle Notre Dame de Lorette
Elle a été bâtie dans la seconde moitié du XVIème siècle par le seigneur de Pollionnay, Yves de Balarin, en exécution testamentaire de son père, Etienne de Balarin.
Celui-ci aurait demandé la construction de la chapelle à la suite d’un vœu fait à Notre- Dame-de-Lorette pour obtenir la guérison de l’une de ses filles. Elle a été restaurée dans les années 60 et décorée par des peintres locaux.
La maison Coche Barange (Mairie)
Elle abrite aujourd’hui la Mairie et a été construite en 1930.
Elle était précédemment la propriété de la famille Coche Barange en 1947. Située dans un parc de 8.250 m2, celui-ci comprend plusieurs essences remarquables : pins d’Espagne, ormes rouges, charmes majestueux, cèdres du Liban.
La mine du Verdy
Elle a permis l’extraction de la barytine et de la fluorine. Elle est classée Réserve Naturelle Régionale et abrite une dizaine d’espèces de chauves-souris protégées. Réserve interdite au public.
Le site des Crêts boisés
C’est un vaste ensemble boisé (chênaie collinéenne à hêtraie-sapinière) avec une flore typique et une faune rare du col de la Croix du Ban au col de Malval. Il est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) et représente 3500 hectares entre Messimy et Pollionnay
Personnalités ayant marqué la commune
- La Mère Brazier (1895-1977)
Eugénie Brazier ouvrit un restaurant au Col de la Luère dans les années 1930. Toutes les personnalités en vue de l’époque, de Marlène Dietrich à Ali Khan en passant par Charles de Gaulle, vinrent déjeuner à sa table. En 1932, le guide Michelin attribua 2 étoiles à sa table, puis lui décerna 3 étoiles en 1933 aussi bien pour le restaurant du Col de la Luère que pour celui de la rue Royale à Lyon. Paul Bocuse fut son apprenti. Elle prit sa retraite en 1974, date à laquelle le restaurant ferma ses portes et fut vendu puis transformé en habitation.
- Geneviève Dumont (1943-1986)
Formée à la peinture contemporaine à l’école des Beaux-Arts de Lyon, elle obtient en 1966 le prix Linossier. Après un séjour aux Etats-Unis en 1967, elle s’oriente vers la sculpture et remporte, en 1979, le Grand Prix de la Critique. L’association Geneviève Dumont a été créée en 1994, à l’initiative de la famille et des amis de l’artiste, afin d’assurer l’entretien, conservation et mise en valeur de ses œuvres, mais aussi de soutenir et encourager l’art contemporain.
